• Chapitre 10 : Le Chantre putride

    Le jour s'est invité dans l'auberge miteuse pour dévoiler une scène de ronfleurs grognons. Pour une raison que j'ignorais à ce moment là, il y avait pas mal de mouvements sur les routes et les chambres étaient toutes occupées. Dans sa grande mansuétude, le patron avait loué le confort douteux de ses bancs pour une poignée de sequins. Tu parles d'une largesse…ce roublard ne manquait jamais une occasion pour se remplir les poches. Et vu sa bedaine, les affaires devaient tourner rond.
    Je faisais partie de ceux là, jouant sur le crédit dont je disposais pour le moment mais dont je ne connaissais pas vraiment l'étendue. Je supposais que Mélanargie avait laissé une somme conséquente, mais l'autre refusait de m'en révéler le montant. Bref, tant qu'il ne foutait pas à la rue…


    - TOUT LE MONDE DEHORS !

    Hein ? Les yeux poisseux de sommeil j'ai vaguement identifié une silhouette se découpant dans le contre jour matinal. Les poings sur les hanches, il donnait de la voix avec un timbre digne d'un sergent de bataillon. Qu'est ce que ? Des battements de semelles sur le plancher, de l'agitation, des jérémiades.

    - Bougie ! Jédite ! Débarrassez moi le plancher de ces ivrognes !

    Une paire d'escogriffes malingres s'est ruée dans la salle commune avec assez de seaux d'eau pour arroser tout le monde. Je me suis redressé d'un bond en levant les mains :

    - C'est bon, je suis clair !
    - File dehors alors.

    Des uniformes noir et argent mettaient en valeur la carrure osseuse des deux intrus. Ils portaient le tabard du baron local : l'aigle blanc sur fond pourpre. Ah merde… Je me suis esbigné rapidement en passant devant le vieux briscard qui portait effectivement des galons de sergent. De soldats hein. Il y en avait d'autres dehors. Une compagnie de lanciers montés venait d'arriver dans ce trou paumé et s'affairait apparemment à réquisitionner tout ce qui tenait entre quatre murs avec un toit par-dessus. Uh uh, j'en connaissais un qui allait prendre la jaunisse en voyant sa marge bénéficiaire s'envoler au profit d'une bande de squatteurs armés jusqu'aux dents. Des cris indignés commençaient à monter de toute part. Compréhensible, rien de pire que de se faire arracher à ses draps tièdes pour aller se geler la couenne en chemise à l'extérieur. A quoi jouaient-ils ?

    Peu m'importait, j'avais à faire. Je me suis ébroué en marchant pour me réveiller complètement. C'est avec un visage encore marqué par la fatigue et par une barbe naissante que je me suis présenté devant le relais de coursiers local. Visiblement, les sbires du baron étaient déjà à pied d'œuvre ici aussi. Bastre, j'espérais qu'il y aurait encore un créneau pour ma missive personnelle. Je me suis avancé au travers d'un cordon de lanciers aux traits tirés. A croire qu'ils avaient chevauché à bride abattue pour venir nous botter le train aux matines. J'ai salué quelques soldats avec ironie. On partageait tous la même tronche de mort-vivant.

    L'intérieur du relais ressemblait à un merdier qui menaçait de virer au gros foutoir d'un instant à l'autre. Des employés paniqués traversaient le hall tandis qu'une bande de gaillards pas commodes houspillaient tout ce qui passait à leur portée. C'est toujours comme ça avec les troupes (bien) montées…faut qu'ils étalent leur virile autorité. Faut croire que la présence d'un canasson entre les cuisses brouille les perspectives de certains.
    J'ai tenté d'alpaguer, d'appeler et d'accrocher sans succès. Bon, s'il fallait déjà basculer dans l'excessif… Je me suis fixé sur un bonhomme fuyant. Après les quelques louvoiements de rigueur, j'ai réussi à le clouer contre un mur d'une main ferme. Une étrange odeur de suie émanait de ses vêtements poussiéreux.

    - Qu'est ce qu'il se passe ici bon sang ?
    - Ouvre les yeux abruti, le baron Mordaigle réquisitionne les lieux.
    - Je veux envoyer un pli.
    - Et tu crois que t'es le seul ?! Lâche moi !

    Ce salaud est parvenu à échapper à ma fière poigne de dormeur mal réveillé. Grumph. Je me suis tourné vers l'entrée. Du va-et-vient incessant, des cris, des consignes… Il me fallait quelqu'un de moins nerveux. Mon regard s'est attardé un instant sur badaud apathique qui se frayait un chemin dans l'agitation. Wahou…il devait avoir une sacré gueule de bois celui là ! Les bras ballant, la tête penchée sur le coté, il titubait plus qu'il ne marchait. Comme une marionnette dont on aurait confié les fils à un épileptique en pleine crise.
    Je me suis détourné à la recherche de quelqu'un d'autre d'un peu plus vigoureux. Calme d'accord, mais pas à ce point.

    Attention….Meurtre…

    Hein ?! J'ai pivoté brusquement. Une bousculade…quelque chose m'a frappé au coté. J'ai ricoché contre un employé avant de me retrouver nez à nez avec le "zombie-pantin". Mon sang n'a fait qu'un tour. Ce regard ! Son bras était déjà levé, il a frappé avec un geste mécanique et imprécis. J'ai esquivé par une dérobade maladroite. Le zombie a attaqué à nouveau, il tenait un stylet dans la main droite…moi je n'avais que mes poings. J'ai ramené mon bras en arrière. Mon pied a dérapé sur quelque chose et j'ai manqué de m'étaler dans les pattes de mon agresseur. Merde ! Sa pointe est passée à un cheveu de mon œil droit, me laissant une brûlure sur la pommette. Me baissant, je l'ai frappé au niveau du thorax avant d'enchaîner avec un coup de coude sous la gorge. La vibration du choc m'est remontée le long de l'épaule, m'arrachant un grognement. Le bougre n'a pas moufté, sa main froide et collante m'a agrippé par les cheveux pour me rejeter la tête en arrière. Je crois qu'il ne me regardait même pas. Serrant les dents, j'ai cogné de toute mes forces…autant frapper un rocher. La lame s'est élevée, captant un rayon glorieux du soleil matinal, prête à frapper ma gorge offerte. Non ! Pas ici !
    Un cri de guerre a retenti à l'arrière. Une pointe a surgit subitement de la poitrine du zombie, m'aspergeant au passage d'un sang coagulé et nauséabond. Puteborgne ! Je me suis dégagé au prix d'une mèche de cheveux et lui ait assené un coup de botte au petit hasard. Ce n'était pas fini. Le lancier qui était intervenu n'avait pas encore compris à quoi il avait affaire. Le zombie s'est retourné d'un bloc, frappant le soldat à l'épaule. Le gaillard a grimacé mais n'a pas faiblit. Lâchant son arme, il s'est rué sur son adversaire à mains nues. D'autres arrivaient pour lui prêter main forte. Les coups pleuvaient et pourtant le monstre refusait de rester à terre. Je suis resté à l'écart, bêtement sous le choc. Un officier s'est amené.

    - Débitez moi cette chose en morceaux !

    Malgré le poids des soldats qui tentaient de l'immobiliser, le mort-vivant continuait de ramper dans ma direction, laissant derrière lui une traînée noirâtre répugnante. Des épées étincelantes se sont élevées, des morceaux putréfiés ont voltigé. Les lames ont rejailli, teintées d'un sang trop noir et trop gluant. Encore, et encore. Le cadavre ambulant ne s'est arrêté de déambuler qu'une fois réduit en charpie. Je me suis laissé retomber sur le sol, les yeux agrandis de stupeur. Une main qui n'avait pas l'habitude d'être amicale s'est abattue sur mon épaule :

    - Ca va, vous êtes blessé ?

    Réprimant un hoquet, j'ai épongé le sang qui gouttait le long de ma joue. Un zombie…un homme ressuscité par les arts noirs de la nécromancie…un ustensile de chair… un outil au service de quelqu'un d'autre. Non. De quelqu'une d'autre ! Merde. Mélanargie était sérieuse quand elle disait vouloir ma peau. Cette première tentative pourtant sans subtilité avait bien failli réussir. Si je n'avais pas entendu cette voix...d'ailleurs, c'était quoi cet avertissement ? Comme un murmure prononcé par une voix inhumaine. Encore un mystère.

    - Hey mon gars ça va ?

    Le regard vide que j'ai lancé au soldat devait rappeler celui de la liche qu'il venait de hacher. Avec un hochement de tête, je me suis relevé en ignorant sa main tendue. Cette fois, un chaos primordial régnait dans le hall…du moins, jusqu'à ce qu'une série de beuglantes fasse taire tout le monde. Les gars en uniformes se sont organisés pour nettoyer tout ça. Pas question de s'éterniser. Tant pis pour la lettre que je voulais envoyer.
    J'ai radiné ventre à terre à l'auberge. Il me fallait des provisions. Reprenant mon souffle et mes esprits, j'ai analysé la situation. Un groupe de soldats devisait tranquillement devant l'entrée. Apparemment les lieux avaient fini d'être évacués. Je me suis approché, tentant d'avoir l'air calme et avenant malgré les battements encore irréguliers qui se bousculaient sous ma poitrine.

    - Hey, qu'est ce qu'il se passe au juste ?

    Les troupiers n'étaient pas du genre collet monté, ils m'ont éclairé en quelques mots. Apparemment, une bande de coupe-jarrets écumait la région en se servant de la forêt comme base de retraite. Bref, le schéma habituel du sale gosse provoquant qui finit par se ramasser une rouste bien sentie. Le baron avait décidé de nettoyer cette racaille une bonne fois pour toute. Quand à savoir dans quelle mesure l'occupation de ce village entrait dans son plan, impossible d'en apprendre plus auprès de simples soldats. On n'avait pas jugé utile de les informer des détails pour le moment. Cela dit, les hommes murmuraient entre eux. Des rumeurs sinuaient. D'après eux, ils n'auraient pas affaire à des bandits ordinaire. Ils parlaient de Fir Bolgs, de géants forgerons et autres fables populaires. Comme preuve tangible, ils m'ont précisé qu'un templier les accompagnait. Un templier ? Pourquoi un sorcier viendrait botter les fesses de simples truands ? Hum, un détail intéressant.
    Je me suis adossé contre un mur tout en écoutant leur histoire. Le soleil éclaboussait la place centrale de rayons purs qui rebondissaient sur les pierres blanches et m'arrachaient des larmes aux coins des yeux. Un templier était donc dans les parages. C'était peut-être une opportunité. Si la spécialité des nécromanciens reste la mort, celle des templiers est justement l'exact opposé. Des sorciers dévoués au culte et la compréhension de cet étrange mécanisme qu'est la vie. Si l'on prend le temps d'y réfléchir, la mort et la vie ne sont que deux faces d'une même carte. Oui, j'avais tout intérêt à tenter ma chance auprès de lui…pour peu qu'on me laisse l'approcher.

    - Un Templier ? Oh, j'aimerais beaucoup le rencontrer. Vous croyez que ce serait possible ?
    - Ah ah ! C'est culotté. Ben alors là ça m'étonnerait. C'est pas le genre de type qui s'assoit à la même table que nous…si tu vois ce que je veux dire.
    - Hum. Et si j'avais une bonne raison ?
    - Faudrait qu'elle soit plutôt excellente. Le capt'aine Rogue risque de l'être encore plus si tu déranges son sorcier pour rien.
    Un jeune gars s'est exclamé d'un coup.
    - Comme le coup avec Timmy !
    - Ouais, une sale histoire pour sûr, a repris un autre plus âgé avec philosophie, crois moi, si tu veux éviter les ennuis, reste à distance.
    Je me suis incliné avec un signe de main au niveau du front
    - Merci pour les infos. Si vous voulez prendre une bière, mettez là sur mon ardoise !
    - Ca pourrait me plaire. Le vieux nous a interdit de profiter de l'alcool sans payer. Sans doute pour éviter qu'on abuse. Pfffieu…comprennent rien aux plaisirs de la vies ces gars.
    - Je vais en toucher un mot au patron, je reviens de suite.
    - Hee, on est censés laisser entrer personne, s'est interposé le jeune.
    - Ca ira, je vais juste au bar…vous n'aurez qu'à me garder à l'œil.
    - Ouais laisse tomber Snival. Profitons plutôt du soleil pendant que le vieux se démène avec les locaux.

    De retour dans l'auberge. Le patron tirait déjà une tronche de six pieds de longs…mais elle a trouvé moyen de s'allonger d'avantage en me voyant entrer avec un air gaillard. L'adrénaline et la sensation irréaliste de cette matinée me rendaient un peu exhubérant je crois :

    - Alors comment vont les affaires ?
    - Qu'est ce que vous faites encore ici ? Les soldats ont demandé à tout le monde de quitter les lieux.
    - Il me faut de la nourriture. Je m'en vais.
    - Tout est réquisitionné par l'armée…vous z'avez de l'argent ?

    Hé hé, rapide à la détente quand il s'agit de renifler un supplément. J'ai tambouriné sur le bar comme si j'étais d'excellente humeur.

    - Nooon, vous savez bien où est mon argent à l'heure actuelle. Mais je suis sûr que ma "sœur" vous a donné suffisamment. Voyons, combien avez-vous dépensé pour mes soins pendant que j'étais dans le cirage ? Pas grand-chose hein. A part ça je vous ai coûté un repas, quelques bières et une nuit sur une planche mitée.
    - Il n'y a plus rien, vous avez épuisé votre crédit.

    D'un geste ostentatoire, j'ai tiré la lettre en vélin de ma tunique.

    - Vous voyez ce papier ? Elle m'a laissé ça avant de partir. Notez qu'il ne s'agit pas d'un banal parchemin. Je ne vais pas vous révéler les détails affectueux qu'un frère et une sœur échangent…mais elle y a spécifié qu'elle vous a laissé de quoi me nourrir pendant deux semaines. Soyez un brave gars et donnez moi ce que je demande. En partant maintenant, je vous laisse tout de même de quoi réaliser un bénéfice coquet sur l'affaire.
    - Humpf ! Et les pertes que je vais subir avec cette histoire de baron hein ?
    - Ca, ce n'est pas mon problème. Mais regardez plutôt dehors.

    Le gros s'est penché au dessus du comptoir. J'ai pointé du doigt les trois soldats qui paressaient sur le perron. L'un d'eux m'a fait un petit signe de la main auquel j'ai répondu avec un grand sourire. J'ai repris avec un air badin.

    - Vous voyez, il se trouve que j'ai quelques bons amis dans cette troupe. En fait, je suis un proche du capitaine Rogue. Je suis sûr qu'il serait vivement intéressé par votre fortune subite.

    Mon ami le tavernier (tiens, je ne connaissais toujours pas son nom) m'a lancé un regard mauvais. J'avais touché juste. Mélanargie était riche et assez dispendieuse pour choyer quelqu'un dont elle s'est déclarée l'ennemie.

    - Allons allons, ne perdons pas de temps. Direction le cellier !

    De retour dehors, lesté de quelques sacs de vivres, je me suis de nouveau dirigé vers le hall des coursiers. L'agitation commençait à se couler dans le moule d'une organisation efficace et martiale. Plus une trace du cadavre ou de ses morceaux. Rapides les salopards.
    J'ai questionné un planton sur l'affaire en expliquant que j'avais été impliqué dans la bagarre. Il m'a renvoyé vers un autre gars un peu plus gradé et un peu moins sympathique qui m'a carrément rembarré.

    - Et alors ? T'es pas mort non ? Tu ferais mieux de foutre le camp d'ici avant que l'envie de recruter ne commence à nous tenailler. Ah AH AH !
    - Sergent, c'est important. J'ai des informations cruciales pour le templier à propos de cette affaire.
    - Ah oui ? Et pourquoi tu vides pas ton sac ici hein ?
    Bon sang, quel empafé. C'était le moment d'adopter un ton lourd de sous-entendus. Assez lourds pour entrer dans cette foutue tête de bois !
    - Allons, allons. Le capitaine Rogue n'aimerait pas que ce genre d'information tombe dans n'importe quelle oreille.
    - Theu !
    - Quand je pense à ce pauvre Timmy…

    Ma petite déclaration a fait son effet. Le sergent a grimacé de manière éloquente. Quelques minutes plus tard, il m'escortait jusqu'au templier. Nous avons pris le chemin du lavoir, un peu à l'écart de la foule. Au passage, j'ai noté qu'un convoi de villageois commençait à se former. Beaucoup d'entre eux ne tenaient pas à assister à la suite…je les comprenais et d'ailleurs je n'allais pas tarder pas à suivre le même chemin.
    Le sorcier était occupé à étudier les morceaux du zombie. Un type plutôt intimidant. Grand, osseux au point d'en paraître squelettique avec des gestes saccadés. Ses yeux brillants étaient, comme il se doit, renfoncés sous d'épais sourcils qui accentuaient la sévérité du personnage. Mon guide m'a introduit et s'est éclipsé aussitôt.
    Au premier coup d'œil, j'ai compris (non sans un petit pincement au cœur) que j'étais en présence de quelqu'un de bien plus intelligent que moi. La suite s'annonçait plus délicate, je jouais au bluff et si le caractère du bonhomme était aussi rugueux que sa réputation, je risquais gros.
    « Chapitre 9 : Lettre de désillusionChapitre 11 : Graine de tempête »

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    1
    O-Ren-Kimi Profil de O-Ren-Kimi
    Samedi 10 Octobre 2009 à 13:52
    C'est de plus en plus surprenant! Mystère mystère quand tu nous tiens^^
    Moi je dis que tu coupes toujours tes chapitres de façon sadique :p mais bon ça s'étoffe de plus en plus de personnages intriguants mais d'un coté coté qui dit noir a le blanc au bout ^^

    Pour une fois je vais faire juste un petit reproche (ben oui je peux pas te flatter tout le temps quand même sinon ça va faire vraiment trop fan lol). Il y a juste un point qui m'a un peu dérangé à la lecture c'est le changement de temps. Je me suis dit que peut être la partie narrative était mise au passé mais non ça saute après dans l'histoire, et le mélange du présent et du passé chamboule un peu la lecture mais bon c'est pas mortel non plus je suis restée scotchée jusqu'à la dernière ligne :D
    Mais comme c'est le premier chapitre ou les temps changent...

    Mais quoiqu'il en soit ça m'empêche pas de pousser mon cri de guerre Towaaaaaaanda!! Ah nan ici c'est la suiiiiite siteplé^^
    2
    Sakutei Profil de Sakutei
    Samedi 10 Octobre 2009 à 14:15
    Yohooo, je souscris au cri de guerre :D
    Merci pour ton commentaire ! Je m'en nourrirais sans dépérir.

    Pour le changement de temps, c'est vrai que c'est un peu particulier et j'en suis conscient. Mais je suis coincé depuis un moment...en fait ça fait quelques chapitres. Depuis le "flashback" lors du combat contre le Quincy. L'idée c'est de faire raconter par Sakutei ce qu'il lui arrive. Et puis c'était un petit jeu...mais ça dure ! Il me reste encore quelques chapitres au passé et ensuite je retourne à mon cher présent :)
    Je pensais pas le faire durer aussi longtemps à l'origine xD. Du coup il y a quelques maladresses oui (je m'en aperçois maintenant que tu le fais remarquer). J'ai tellement l'habitude d'écrire au présent que je me fais régulièrement avoir...bon je ferai plus attention ^^

    Et la suite s'annonce très prochainement :)
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :