Je passe sur une passerelle métallique, descends quelques marches et pénètre dans un autre immeuble. Il y a une fontaine en bronze au milieu de la pièce. Vieillie, usée par les ruissellements et la patine. Je contourne l'obstacle, franchis une double...
Lire la suite
Du feu éclate sur ma droite, je bondis entre les flammes voraces et me ramasse, hors d'haleine, sur une autre toiture gondolée. Je perçois de vrombissement d'une turbine folle. Je ne relève pas la tête, je cours encore. Il n'y a qu'une seule issue à cette...
Lire la suite
La vitre se fracasse. Le nez ensanglanté, les vêtements lacérés, je roule dans un couloir qui m'est totalement inconnu et m'écrase contre un bureau étranger. Ici tout est teinté d'orangé par la lumière du soleil levant. Je cherche mes repères. Des post-it's...
Lire la suite
Plonge à nouveau au milieu de débris de verres. Un envol d'oiseaux. Je m'écrase sur les dalles bétonnées d'une superstructure. L'air porté au brûlant ondoie subitement au passage d'un transport. Les moteurs crachent leur agonie en fusion dans l'atmosphère....
Lire la suite
La vitre se fracasse. Le nez ensanglanté, les vêtements lacérés, je roule dans un couloir qui m'est totalement inconnu et m'écrase contre un bureau étranger. Ici tout est gris. Je cherche mes repères. Des post-it's voltigent dans la bourrasque qui s'engouffre...
Lire la suite
Je file au milieu des échardes de verre pilé. Dans le vide. Au-dessus du gouffre. Je me ramasse sur le toit de l'immeuble d'en face. Je sais que je peux courir plus vite, le Canabalt agit déjà. Alors je cours plus vite. Je slalome entre les tuyères de...
Lire la suite
Le jour. Une paume tiède contre la joue, je relève le menton, rasé de frais. Le téléphone. Il fait agréablement gris ce matin. Quand je lève mon mug de café devant la baie vitrée, je vois d'avantage mon reflet que le reste de la ville, répandue quelque...
Lire la suiteSous la tente, l'euphorie retombe rapidement. D'abord sous la forme des exclamations outrées du médecin qui peste contre ce carnage mobilier. Puis c'est le rire, froid et visqueux comme un reptile, qui se tortille hors de la gorge du faux-baron. Un grognement...
Lire la suiteC'est une de ces nuits trop calmes où l'on s'attend à une tempête. Les nuages se sont écartés pour laisser place à un disque lunaire brillant d'un éclat apaisant. Et parfois, il suffit d'une simple phrase pour déclencher le tourbillon. - Viens avec moi...
Lire la suiteLe lien d'ossement... S'il vous plaît, un peu de calme ! Je vous parle de choses compliquées là ! Vous ne pourrez jamais appréhender une simple virgule du préambule à la manipulation de cadavres si vous n'êtes pas capable d'une concentration sans faille....
Lire la suite